8e édition · 21 au 30 mai 2026

FESTIVAL DES MUSICIENS DU MONDE

Soutenir le Festival en participant à l’encan silencieux

Laissez-vous tenter par notre encan silencieux! Œuvres uniques, expériences musicales exclusives, trésors d’ici et d’ailleurs : chaque mise est une note de plus à cette grande symphonie internationale. Enchérissez discrètement, gagnez des coups de cœur inoubliables et soutenez la magie qui fait voyager la musique au-delà des frontières.

Concerts et activités du 21 au 30 mai 2026

Racines et traditions musicales : découvrez la programmation du festival

À travers le thème Racines, le Festival des musiciens de monde invite le public à explorer ce qui fonde les pratiques musicales : les territoires, les langues, les mémoires collectives et les savoirs transmis. Fidèle à sa mission, le CMM propose une programmation qui célèbre les héritages culturels tout en affirmant leur vitalité contemporaine par la création et le dialogue.

À ne pas manquer

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Programmation en salle

7 rencontres artistiques exceptionnelles

Église Saint-Enfant-Jésus du Mile-End et Centre des musiciens du monde, du 21 au 30 mai 2026

21 mai 2026

Veillée poétique avec Joséphine Bacon et Aurélia Lassaque

Le souffle et la trace. Joséphine Bacon et Aurélia Lassaque allument un premier feu de mots purs. Une veillée intime et fondatrice, tissée de silences partagés, pour nous rappeler que notre chair et celle du monde naissent d’un même frisson.

22 mai 2026

Innu Uman avec Joséphine Bacon

« Innu Uman » unit deux mots signifiant HUMAIN en innu-aimun et en occitan. À la rencontre des langues, des territoires et des mémoires, ce spectacle propose une traversée poétique, musicale et sensorielle où des voix innues et occitanes s’unissent dans un même souffle de résistance et de beauté.

23 mai 2026

Constantinople • La traversée des Andes

Ce concert revisite les musiques des Andes et de l’Amérique du Sud par l’entremise de manuscrits du XVIIe et XVIIIe siècles, dont Codice Trujillo et Codice Luz y Norte. À ces sources s’ajoutent des pièces de traditions orales et populaires transmises de génération en génération.

24 mai 2026

Atelier Famille : Les Grands espaces

Chant de gorge

Atelier Famille : Contes traditionnels Atikamekw

Par Jeannette Laloche

28 mai 2026

Paolo Angeli

Grâce à son approche novatrice, Paolo Angeli façonne une musique hybride, entre traditions méditerranéennes, minimalisme et avant-rock. Sa voix, inspirée des chants anciens de Sardaigne, apporte une intensité singulière. Au cœur du concert : sa guitare préparée sarde, conçue et développée depuis plus de 30 ans.

29 mai 2026

Le Secret Trio

Le Secret Trio réunit trois musiciens d’exception : Ara Dinkjian (oud), Ismail Lumanovski (clarinette) et Tamer Pınarbaşı (kanun). Ensemble, ils créent une musique de chambre singulière, mêlant compositions originales et traditions du Moyen-Orient et des Balkans, enrichies d’influences jazz, classiques et contemporaines.

30 mai 2026

Peyman Yazdanian & Adib Rostami

Projection du chef-d’œuvre du cinéma muet Grass: A Nation’s Battle for Life (1925), accompagnée en direct par les musiciens Payman Yazdanian et Adib Rostami. Réalisé par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, Grass (l’exode) retrace la migration annuelle des tribus nomades Bakhtiari d’Iran.

Activités gratuites sur inscription

Visions et racines autochtones

Du 21 au 24 mai 2026, Visions et racines autochtones propose un espace de rencontres où des artistes autochtones dialoguent avec des créateurs/trices et des chercheurs/euses issu.e.s de différentes traditions culturelles. Durant 4 journées, des conférences, des tables rondes et des ateliers destinés aux adultes, aux publics scolaires et aux familles, favoriseront la rencontre des langues, des imaginaires et de la diversité des savoirs. La majorité des activités sont offertes gratuitement, mais en nombre limité et sur inscription.

Consulter la programmation complète

Cérémonie d’ouverture

Cette cérémonie d’ouverture guidée par Niioierren (Eileen) Patton s’inscrit dans une approche attentive au lieu, au contexte et aux relations présentes. Elle ouvre l’événement par un geste de reconnaissance et de mise en relation, invitant le public à entrer dans un espace d’écoute et de respect.

Niioierren (Eileen) Patton est une aînée kanien’kehá:ka (Mohawk) de la communauté de Kahnawà:ke. Elle est reconnue comme gardienne du savoir, conteuse et personne-ressource culturelle, et intervient régulièrement dans des cérémonies, rencontres institutionnelles et contextes éducatifs

Gratuit

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Cet entretien met en lumière la relation de confiance et de collaboration entre Niioierren (Eileen) Patton et Louise Bédard. À travers la parole partagée, elles évoquent un travail commun fondé sur l’écoute, le respect et le temps long, où se tissent mémoire, transmission et création à partir d’un dialogue ancré dans l’autochtonie.

Entretien mené par Louise Bédard

Niioierren (Eileen) Patton est une aînée kanien’kehá:ka (Mohawk) de la communauté de Kahnawà:ke. Elle est reconnue comme gardienne du savoir, conteuse et personne-ressource culturelle, et intervient régulièrement dans des cérémonies, rencontres institutionnelles et contextes éducatifs.

Louise Bédard est une réalisatrice et professionnelle du cinéma documentaire établie à Montréal, active dans le milieu audiovisuel québécois depuis les années 1990. Elle a développé une pratique ancrée dans le réel, le territoire et les relations humaines, notamment à travers des projets personnels et des collaborations issues du documentaire et de la création indépendante.

Gratuit

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Cette rencontre entre Moe Clark et l’anthropologue Gilles Bibeau propose une exploration sensible des liens entre chant, poésie, identité et spiritualité. La conversation abordera les dimensions de guérison, de transmission, de revitalisation culturelle et de réconciliation qui traversent les pratiques artistiques autochtones contemporaines. L’échange élargira la réflexion sur le rôle de l’art comme espace de mémoire, de résistance et de transformation du monde.

Échange en anglais avec traduction en français.

Moe Clark est une artiste multidisciplinaire métisse basée à Tio’tiá:ke / Montréal. À travers le chant, la poésie et la performance vocale, elle explore la voix comme lieu de relation, de mémoire et de présence au vivant. Son travail, ancré dans les langues, les récits et l’écoute profonde, s’inscrit dans une démarche de guérison, de transmission et de dialogue entre cultures et générations.

Gratuit

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Venez assister à ce dialogue entre Domingo Cisneros et l’anthropologue Gilles Bibeau autour de la notion de guérison, entendue comme processus vital, créatif et spirituel. Humaniste à la curiosité sans frontières, Domingo Cisneros a consacré sa vie à l’écoute du vivant — plantes, animaux, humains — en croisant les savoirs autochtones de la nature avec une pratique artistique où le réel et le fantastique se répondent. L’entretien évoquera son parcours de vie et son œuvre, faite de matériaux naturels et de récits sensibles, pour explorer les liens profonds entre création, perte, renaissance et communion avec le monde vivant.

Domingo Cisneros est un artiste visuel et écrivain métis de la nation tepehuane, né au Mexique et établi au Québec depuis la fin des années 1960. Figure pionnière de l’art autochtone contemporain, il a profondément marqué le milieu par une pratique artistique ancrée dans le territoire et la forêt boréale, utilisant des matériaux naturels et une approche socio‑écologique. Ancien enseignant et directeur du département Arts et Communications au Collège Manitou, il a joué un rôle majeur de mentor auprès de plusieurs générations d’artistes. En 2018, l’UQAM lui a décerné un doctorat honoris causa pour l’ensemble de son œuvre.

Gratuit

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Atelier réservé aux écoles

Atelier grand public

Jouer avec les sons et les mots est un atelier d’écriture nomade animé par la poétesse occitane Aurélia Lassaque. À partir de jeux sonores, de rythmes, de langues et de promenades d’observation, les participant·es sont invité·es à explorer une écriture vivante, sensible et intuitive. Si le temps le permet, l’atelier se déroulera en extérieur, afin de laisser le paysage, les voix et les mouvements nourrir la création poétique.

Aurélia Lassaque est une poétesse occitane dont l’écriture s’ancre dans la langue occitane, qu’elle explore dans ses dimensions orales, rythmiques et sensibles. Son œuvre, souvent publiée en édition bilingue occitan–français, interroge les liens entre langue, territoire, mémoire et vivant. À travers lectures performées et ateliers nomades, elle fait de la poésie un espace de circulation entre paysages, corps et voix, où la transmission passe par l’écoute et le mouvement.

Cet atelier a lieu à l’extérieur. Rendez-vous au Parc Lahaie devant le Centre des musiciens du monde (5043 rue Saint-Dominique)

Gratuit

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Atelier réservé aux écoles

Lecture de poèmes en Innu Aimun, Occitan et Français

Le souffle et la trace. Joséphine Bacon et Aurélia Lassaque allument un premier feu de mots purs. Entre l’humilité vertigineuse de la toundra et la sensualité mystique du pays d’Oc, leurs poésies unissent le vent de l’esprit au pas ancestral du marcheur. Une veillée intime et fondatrice, tissée de silences partagés, pour nous rappeler que notre chair et celle du monde naissent d’un même frisson.

Payant – places limitées

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Cette rencontre propose une réflexion ouverte sur les langues autochtones comme expressions vivantes, situées et irréductiblement singulières des cultures qui les portent. À travers un dialogue attentif, la discussion s’attachera à interroger les façons de penser, de décrire et de transmettre ces langues aujourd’hui, ainsi que les visions du monde qu’elles véhiculent. L’échange abordera les enjeux contemporains de la préservation, de la revitalisation et de l’enseignement des langues autochtones, en soulignant leur rôle central dans la continuité culturelle, l’identité et la créativité des peuples.

Jimena Terraza est linguiste et enseignante à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), spécialisée dans les langues autochtones des Amériques. Elle est également la coordonnatrice de programme Arts, lettres et communication au collège Kiuna. Née en Argentine, elle a d’abord consacré ses recherches aux langues autochtones de son pays natal, notamment le wichi, avant de poursuivre son travail au Québec sur les langues de la famille algonquienne (innu, cri, ojibwe, atikamekw). Son parcours est marqué par un engagement constant envers la description, la transmission et la revitalisation des langues autochtones, en étroite collaboration avec les communautés

Gratuit

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Atelier réservé aux écoles

Lors de cet entretien, Uashteskun prendra part à une discussion portant sur les liens entre identité, territoire et écriture. À partir de son parcours et de son œuvre, l’échange abordera le sentiment d’appartenance, l’expérience de l’arrachement au territoire et les relations au vivant. La rencontre intégrera également une réflexion sur les enjeux environnementaux, dans l’esprit d’une ode à la terre et au vivant, où la littérature devient un espace de transmission, de mémoire et de reconnexion.

Uashteskun est un écrivain innu dont l’œuvre explore avec sensibilité les questions d’identité, de territoire et d’appartenance. À travers ses récits, souvent ancrés dans l’expérience de la jeunesse autochtone, il interroge les effets de l’exil, de la perte de repères et de la relation au monde vivant, en faisant de l’écriture un lieu de réflexion, de transmission et de résistance.

Gratuit

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Table-ronde

Table ronde animée par Gilles Bibeau (anthropologue) avec André Dudemaine (directeur du FIPA) et Alain Fournier (architecte)

André Dudemaine est un producteur culturel innu, cinéaste et diffuseur, reconnu pour son rôle central dans la mise en valeur des cultures autochtones au Québec et au Canada. Cofondateur et directeur de Terres en vues, il est également directeur du Festival international Présence autochtone (FIPA), qu’il pilote depuis sa création. Par son travail en cinéma, en radio et en médiation culturelle, il œuvre depuis plusieurs décennies à la diffusion des voix autochtones et au dialogue entre les peuples, en plaçant l’art et la culture au cœur des processus de reconnaissance et de guérison.

Alain Fournier est un architecte québécois reconnu pour son engagement de longue date auprès des Premières Nations, des Inuit et des Métis, notamment dans le Nord du Québec et du Canada. Spécialisé en architecture nordique, il a réalisé de nombreux projets institutionnels et communautaires en étroite collaboration avec les communautés autochtones. Son travail, salué par le prix Ernest‑Cormier (2022), met l’architecture au service de l’identité, du territoire et de l’autodétermination, en soutenant la capacité des peuples à devenir maîtres de leur environnement bâti.

Gilles Bibeau est anthropologue, professeur émérite et essayiste, reconnu pour son engagement de longue date auprès des peuples autochtones du Québec et des Amériques. Son travail croise recherche anthropologique, réflexion critique et dialogue interculturel, en portant une attention constante aux enjeux de territoire, de mémoire, de transmission et de justice sociale. Acteur important des échanges entre milieux académiques, culturels et communautaires, il œuvre depuis plusieurs décennies à créer des espaces de parole partagée, où la pensée, l’écoute et la culture deviennent des leviers de compréhension mutuelle et de transformation collective.

Gratuit

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Gaétane Petiquay abordera les enjeux éducatifs vécus par les jeunes autochtones. Forte de son expérience comme Directrice de l’enseignement à Wemotaci, chez les Atikamekw, Gaétane Petiquay, aujourd’hui enseignante de l’Atikamekw au collège autochtone Kiuna, partagera une vision de l’éducation ancrée dans la réalité des communautés, attentive à la place des enfants et des adolescent·es. L’échange avec l’anthropologue G. Bibeau abordera la manière dont les jeunes se construisent entre mémoire des violences historiques et relation profonde au territoire, à la fois physique et spirituel. Ensemble, les interlocuteurs réfléchiront au rôle de l’éducation comme espace de guérison, de transmission et d’ouverture, permettant aux jeunes de se projeter vers un avenir porteur de sens et d’espoir.

Gratuit

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Conférence pré-concert à l’Église Saint-Enfant-Jésus

Détails à venir

Gratuit

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Notez que l’inscription à la conférence pré-concert ne vous donne pas accès au concert. Veuillez vous procurer un billet pour le concert d’Innu Uman pour y assister.

« Innu Uman » unit deux mots signifiant HUMAIN en innu-aimun et en occitan. À la rencontre des langues, des territoires et des mémoires, ce spectacle propose une traversée poétique, musicale et sensorielle où des voix innues et occitanes s’unissent dans un même souffle de résistance et de beauté.

Dans une francophonie plurielle, les langues autochtones et régionales sont les gardiennes d’une mémoire essentielle. Nées d’un territoire, elles portent une vision du monde et expriment le lien entre l’humain, le vivant et l’invisible. L’innu-aimun et l’occitan, profondément enracinés, témoignent de cette relation sensible au monde.

À l’heure où la biodiversité recule et où des langues disparaissent, ce spectacle trace un chemin entre résistance et résonance.

INNU UMAN interroge l’existence d’un langage commun, fait de souffle et d’écoute, que la poésie transmet.

Sur scène :

Joséphine Bacon, poétesse

Aurélia Lassaque, poétesse

Alain Larribet, compositeur, chanteur et musicien

Clotilde Gilles, piano et violoncelle

Payant

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Cet entretien avec Francine Saia, réalisatrice et monteuse de cinéma documentaire, revient sur le documentaire comme outil d’engagement auprès des réalités autochtones. Elle y évoquera notamment son travail étroit avec Arthur Lamothe, figure majeure du cinéma autochtone engagé d’origine béarnaise, et le rôle qu’elle a joué dans la mise en forme, la transmission et la mémoire de cette œuvre essentielle. Un témoignage sur un cinéma de terrain, politique et profondément ancré dans les luttes autochtones.

Francine Saia est une réalisatrice et monteuse québécoise de cinéma documentaire. Active dès les années 1970, elle s’est distinguée par des œuvres engagées abordant les enjeux de territoire, de pouvoir et de justice sociale, notamment À qui appartient ce gage ? (1973) et Notre terre (1980). Son travail s’inscrit dans une tradition de documentaire critique accordant une place centrale aux voix et aux luttes des peuples autochtones.

Gratuit

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Visionnement du documentaire en présence de Francine Saia

Détails à venir

Gratuit

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Visionnement du documentaire en présence de Francine Saia

Détails à venir

Gratuit

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Visionnement du documentaire en présence de Francine Saia

Détails à venir

Gratuit

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Conversation entre Kiya Tabassian (dir. artistique de Constantinople) et Frédéric Léotar (ethnomusicologue)

Gratuit

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À noter : Pour celles et ceux qui souhaitent avoir accès au concert La Traversée des Andes à 20h, voici les deux options qui s’offrent à vous :

– Billets de concert à l’unité en vente ici (Billetterie de Constantinople)

– Passe Festival – 5 concerts en vente ici (Billetterie du Centre des musiciens du monde)

Constantinople et le Centre des musiciens du monde présentent

LA TRAVERSÉE DES ANDES

Ce concert revisite les musiques des Andes et de l’Amérique du Sud par l’entremise de manuscrits datant des XVIIe et XVIIIe siècles, dont Codice Trujillo et Codice Luz y Norte. À ces sources écrites s’ajoutent des pièces de traditions orales et populaires transmises de génération en génération, pour une soirée musicale au riche répertoire, à l’image de ces peuples colorés et lumineux.

Sur scène

Kiya Tabassian, sétar et direction artistique

Federico Tarazona, charango

Jonatan Alvarado, voix

Tanya La Perrière, violon baroque et viole d’amour

Etienne Lafrance, contrebasse

Patrick Graham, percussions

Sigiberto Domingo Velasquez Lecca, quena

Maria Consuelo Jeri Molina, chanteuse quechua

Ce projet est soutenu financièrement par le Conseil des Arts et des Lettres du Québec, le Conseil des Arts du Canada et l’Associación ZINIA au Pérou.

Payant

Ce concert est accessible en achetant la Passe Festival – 5 concerts via la billetterie du Centre des musiciens du monde

Pour vous procurer un billet à l’unité, visitez la billetterie de Constantinople

Les chanteuses de gorge et co-directrices artistiques d’Oktoecho – volet autochtone, Nina Segalowitz, Lydia Etok et la cheffe de chœur Tiphaine Legrand vous invitent à participer à l’œuvre chorale Les Grands Espaces, de la compositrice Katia Makdissi-Warren. Cette composition a été créée dans le but de transmettre aux jeunes leur amour pour cette culture. Puisant son inspiration dans le chant de gorge, cette œuvre ludique emmène les auditeurs de tous âges dans un monde musical des plus créatifs. Venez découvrir et partager l’étonnante richesse de cette tradition. Déjà plus de 60 000 jeunes ont participé à cet atelier au Québec, au Canada et même en France.

Partenaire : Collectif Oktoecho

Payant (inclut l’activité Contes Atikamekw de 11h15)

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Cette activité sera animée par Jeannette Laloche (nation atikamekw). Elle aura pour objectif de présenter aux familles et au grand public, le contexte et le cadre dans lequel est transmis l’imaginaire autochtone. Avant de partager des contes, l’artiste donnera des éléments de compréhension afin d’introduire aux enfants, le monde à la fois riche et mystérieux d’univers autochtones insoupçonnés.

Jeannette Laloche est actuellement directrice adjointe de l’éducation primaire dans la communauté de Wemotaci. Pendant plusieurs années, elle a été coordonnatrice à la petite enfance et enseignante à l’École Siskitin de Wemotaci. Soucieuse d’adapter le contenu de la formation scolaire à la vision que les Atikamekw se font du monde, elle a collaboré au projet visant à introduire les Atisokana dans l’enseignement.

Payant (inclut l’activité Les Grands espaces de 10h)

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Des questions?

Tout savoir sur le Festival des musiciens du monde

Le festival se déroule au cœur du Mile‑End.
  • Centre des musiciens du monde : 5043, rue Saint‑Dominique, Montréal (H2T 1V1)
  • Église Saint-Enfant-Jésus du Mile End : 5039 Rue Saint-Dominique, Montréal, (H2T 1V1)
Plusieurs options s’offrent à vous pour vous y rendre facilement :
🚇 En métro
Le lieu est situé près de la station Laurier (ligne orange).
Il faut compter environ 10 minutes de marche depuis la sortie.
🚌 En autobus
Deux lignes vous déposent à proximité :
  • Bus 711 Ouest
  • Bus 51 Ouest
🚲 À vélo
Une piste cyclable passe directement devant le Centre, sur la rue Laurier.
Il est possible d’attacher son vélo à proximité, mais notez qu’il n’y a pas de rack à vélo :
  • devant le Centre des musiciens du monde,
  • devant l’Église Saint‑Enfant‑Jésus du Mile‑End
  • dans le Parc Lahaie
Une station BIXI est située juste devant le Parc Lahaie, côté nord de la rue Laurier (d’autres stations sont également accessibles dans le quartier).
🚗 En voiture
Derrière l’Église Saint‑Enfant‑Jésus du Mile‑End se trouve un stationnement privé et payant.
Le paiement se fait via l’application ClicknPark (clicknpark.com).
🚕 Taxi et covoiturage
Les services de taxi et de covoiturage (Uber, Eva, etc.) desservent très bien le quartier.
Les débarcadères les plus simples se trouvent sur les rues Laurier, Saint‑Dominique ou Saint‑Joseph.
Vous pouvez acheter vos billets directement en ligne via la billetterie générale du festival :
Le festival propose également des Passe Festival, idéales pour profiter de plusieurs concerts à tarif avantageux. Une réduction étudiante est offerte (une preuve d’identité sera demandée sur place).
Et si l’envie vous prend à la dernière minute, il est aussi possible d’acheter votre billet sur place, juste avant le concert, selon les places disponibles.
Oui ! Deux Passe Festival sont offertes dans la billetterie générale :
🎫 Passe 3 concerts (28–30 mai)
Accès aux trois concerts payants de la deuxième fin de semaine :
Paolo Angeli (28 mai)
The Secret Trio (29 mai)
Payman Yazdanian & Adib Rostami + film Grass (30 mai)
Tarif : 105 $ + tx
🎫 Passe 5 concerts (22–30 mai)
Accès aux cinq concerts payants du festival :
Innu Uman (22 mai)
La traversée des Andes – Constantinople (23 mai)
Paolo Angeli (28 mai)
The Secret Trio (29 mai)
Payman Yazdanian & Adib Rostami + Grass (30 mai)
Tarif : 125 $ + tx
Oui ! Du 21 au 24 mai 2026, le programme Visions et racines autochtones propose des activités gratuites, sur inscription, destinées aux adultes, aux publics scolaires et aux familles.
Au programme : conférences, tables rondes et ateliers animés par des artistes autochtones en dialogue avec des créateurs et chercheurs issus de diverses traditions culturelles.
Les concerts ont lieu à l’Église Saint‑Enfant‑Jésus du Mile‑End, et plusieurs activités se déroulent au Centre des musiciens du monde ou au Parc Lahaie.
Toute la programmation se vit au cœur du Mile‑End.
L’accessibilité varie selon les lieux. Certains espaces sont accessibles, mais plusieurs sites comportent des escaliers, ce qui peut limiter l’accès pour les personnes à mobilité réduite.
Il est toutefois possible de rendre certains lieux accessibles sur demande, notamment :
  • Les concerts à l’Église Saint‑Enfant‑Jésus du Mile‑End,
  • Les activités au Centre des musiciens du monde situées au rez‑de‑chaussée.
Comme la situation varie selon l’activité, il est important de nous appeler avant votre venue afin que nous puissions prévoir les aménagements nécessaires.

Tous les concerts débutent à 20 h. Comme il n’y a pas de places numérotées, il est conseillé d’arriver le plus tôt possible afin de choisir votre place et de bien vous installer.

Les portes ouvriront chaque soir de concert dès 18 h. Cela vous laissera amplement le temps de profiter de l’ambiance, de la buvette (breuvages avec ou sans alcool et petites bouchées), ainsi que de l’accès aux items de l’encan silencieux, offert chaque soir.

En général, entre 60 et 90 minutes — juste assez pour voyager loin, sans quitter Montréal.
Oui ! Plusieurs activités sont pensées pour les familles. Les petits comme les grands y trouvent leur place.
Oui ! Certains événements incluent des discussions, ateliers ou moments d’échange. Les détails sont indiqués dans la description de chaque activité.
Le festival vous invite à un voyage musical autour du thème Racines, en explorant ce qui fonde les pratiques musicales traditionnelles : territoires, langues, mémoires collectives et transmission des savoirs.
La programmation met en lumière des traditions profondément ancrées, tout en célébrant leur vitalité contemporaine.
En parallèle, le programme Visions et racines autochtones (21–24 mai) propose des rencontres gratuites qui favorisent le dialogue entre langues, imaginaires et savoirs.
Pas du tout ! Le festival est conçu pour tous les publics, qu’ils soient curieux ou passionnés.
Pour enrichir la découverte, plusieurs conférences, activités de médiation et rencontres sont proposées. Elles permettent de mieux comprendre les traditions musicales, les instruments, les langues et les histoires qui les portent.
C’est au cœur de la mission du Centre des musiciens du monde : diffuser et partager les musiques traditionnelles du monde avec tous.

Toutes les ventes sont finales. Aucun remboursement n’est possible pour les billets achetés en ligne, au téléphone ou en personne.

Les éditions passées

Une célébration des traditions musicales du monde

Le Festival des musiciens du monde met en lumière la richesse et la diversité des traditions et cultures musicales du monde. Chaque concert permet au public de découvrir de nouveaux instruments et répertoires.

Une occasion de découvrir des artistes de la diversité

Le festival réunit des artistes de partout et leur offre une plateforme pour partager leurs musiques. C’est une opportunité de soutenir des artistes de divers horizons et de découvrir des créations originales.

Un lieu de rencontres, d’échanges et créations musicales

Au-delà des concerts, le festival favorise les échanges entre artistes et le public. On y retrouve des ateliers participatifs, des rencontres avec les musiciens et toutes sortes d’activités pour toute la famille.